05 octobre 2009

Pass’Culture Découverte

 

Afin de promouvoir et de favoriser l’accès à la culture pour tous, la Ville d’Angoulême et le Centre Information Jeunesse mettent en place, à partir du 1er octobre, le « Pass’Culture Découverte ».

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Comment ? Chéquier gratuit, nominatif et personnel composé de coupons détachables. Il offre des réductions sur les tarifs des principaux établissements culturels et festivals de la ville. La prise en charge de la ville permettra ainsi de bénéficier de réductions allant de 3 à 7 € au Théâtre/Scène Nationale, à la Nef, à la Cité Internationale de la Bande Dessinée et de l’Image, au CGR, à la Garden Nef Party, au Festival International de Bande Dessinée, au festival Musiques Métisses et au festival du Film Francophone d’Angoulême.

 

Pour qui ? Le Pass’Culture Découverte s’adresse aux Angoumoisins :
- de 14 à 25 ans,
- de plus de 65 ans non imposables au titre de l’impôt sur le revenu,
- aux personnes bénéficiant du RSA.


Informations :
Centre Information Jeunesse - Espace Franquin
05 45 37 07 30
cijangouleme@info-jeunesse16.com

 

Voir en ligne : www.pass-culture-angouleme.fr

21 septembre 2009

Martine Aubry à Angoulême

Au lendemain de son Université d'été à la Rochelle, le Parti socialiste est désormais tout entier tourné vers l'élaboration de son projet. Pour réussir dans cette démarche, Martine Aubry et la direction ont décidé d'organiser un Tour de France du projet durant lequel, à chacune des étapes, les socialistes rencontreront des français afin d'échanger sur ce qu'ils attendent de la gauche.

 

Ce tour de France sera inauguré à Angoulême le mardi 22 septembre prochain par Martine Aubry et, après une journée durant laquelle elle aura rencontré des français d'horizons et de situations sociales différents, nous organiserons un forum en plénière où s'établira un dialogue direct entre la salle et la première secrétaire du parti socialiste.

 

Au cours de cette soirée, une vidéo nous sera présentée. Elle est la conclusion d'une campagne de communication organisée par l'agence Campana. Ensuite, les citoyens et militants présents pourront s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur.

 

Je serai présent à cette occasion : mardi 22 septembre à 18h30 à La Couronne et je vous invite à participer à ce forum. Alors, qu'attendre de cet évènement ?

- Que les citoyens se mobilisent pour venir, voir, écouter et surtout participer et enrichir le débat.

- Que les socialistes soient présents, en nombre, et écoutent ce que les gens ont à dire et s'imprègnent du ressenti des habitants.

 

Certains "s'interrogeaient" sur la pertinence "d'aller chercher des idées ailleurs", mais je suis persuadé que les gens sont intéressés pour venir débattre et partager, pour peu qu'on prenne en compte leur avis. Mais, je souhaite mettre en garde les organisateurs et surtout les commanditaires. Il faudra clarifier une chose : Fabriquons-nous notre projet à partir des inquiétudes des citoyens à un instant T ou prônons-nous un modèle de société avec des valeurs claires ? Je précise simplement que je suis contre ce système qui ne base son projet qu'à partir des demandes des habitants. A l'image de ceux qui ont participé à la défense d'un modèle plus soucieux de l'environnement il y a vingt ou trente ans, nous devons réfléchir et porter un modèle ambitieux et visionnaire.

18 septembre 2009

Les 70 ans du Circuit des remparts

Le 2 juillet 1939, la première édition du « Grand Circuit de Vitesse Automobile des Remparts » aligne Maserati, Bugatti, Alfa Roméo, Delahaye sur sa ligne de départ. 70 ans plus tard, ces mêmes voitures reprennent leurs marques pour une 31e édition.

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Cette année, beaucoup de bougies à souffler. Outre les 70 ans de la première édition de la course, on célèbre le centenaire des marques Bugatti et Morgan, le demi-siècle de la Mini-Austin et les 30 ans de la Golf GTI.

 

Programme

Vendredi 18 septembre

- Concours d’élégance sur la Place du Champ de Mars, à partir de 20h30.
- Exposition « La voiture de course dans la bande dessinée », en partenariat avec la CIBDI dans le hall de l’Hôtel de Ville.

Samedi 19 septembre

- Expositions en libre accès sur les places et promenades piétonnes,
- Départ du Rallye international de Charente qui partira du parking de Géant (nord de la ville) à 8h30, pour une épopée en voiture d’époque sur les routes du département. Retour annoncé sur la place Victor-Hugo pour une arrivée aux environs de 17h30.
- Concours d’état, tout le samedi après-midi dans les jardins de l’Hôtel de Ville,
- Présentation des pilotes, à partir de 15h sur la place du Champ de Mars.
Plateau Alpine Berlinette A110 Gr 4 du championnat du monde des rallyes 1973 ;
Plateau GT/GTS/GTP : AC Cobra 427 & Daytona, Ford Mustang, TVR…

 

Dimanche 20 septembre

- Circuit dans le long des remparts de la cité des Valois,

Epoque historique :

Le plateau Tricycles cars : Darmon, Sandford, Morgan, JMB ;
Le plateau Vintage : Riley, Frazer Nash, MG, …
Le plateau Bugatti pour le 100è anniversaire de la marque avec les Bugatti Grand Prix.

Epoque moderne :

Le plateau Alpine Berlinette A110 Gr 4 du championnat du monde des rallyes 1973, pilotées par les pilotes qui ont bâti leur légende ;
Le plateau GT/GTS/GTP : Cobra 289, Porsche 911 RS, …
Le plateau Formule France.

Les intermèdes et les parades :

Voitures grand prix Matra : type MS6, MS10, MS11, MS80, MS120. D’autres voitures d’exception comme la Ford GT40 et des surprises…

Parade 100è anniversaire Morgan : rétrospective.
Parade des Bentley : rétrospective.

Le Circuit des Remparts en chiffres :

- 140 véhicules,
- 2 courbes,
- 2 virages à angle droit,
- 3 épingles,
- 4 plateaux « historiques »,
- 3 plateaux « modernes ».



Informations pratiques :

Circuit International des Remparts d’Angoulême 2009
Du vendredi 18 au dimanche 20 septembre 2009
Vendredi et samedi : Ouvert au public gratuitement
Dimanche : 13 €, 23 € ou 30 € selon le titre d’accès
Site Internet

07 août 2009

Découvrez les murs peints d'Angoulême

La ville d'Angoulême, capitale internationale de la Bande Dessinée et de l'Image, s'est dotée, au fil des années, d'une vingtaine de murs peints qui impriment la bande-dessinée dans le paysage de la Cité des festivals. Ces murs peints surprennent le visiteur aux quatre coins de la ville. Ils font l'objet d'un parcours touristique composé actuellement d'une vingtaine de murs peints réalisés par la "Cité de la Création", association de "muralistes".



1."Avec le temps" (François Schuiten), place du Champ de Mars

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2."Mémoires du XXème Ciel" (Yslaire), square Saint-André

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3."Réalité, sortie de secours" (Marc-Antoine Mathieu), rue de Beaulieu

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4."Les Pieds Nickelés" (Pellos), rue Louis Barthou

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5."Gaston & Prunelle" (Franquin), rue Hergé

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6."Le Baron Noir" (Got & Pétillon), rue Hergé

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7."Natacha & P'tit bout d'Chique" (François Walthéry), angle des rues de l'Arsenal et Hergé

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8."La guitariste" (Loustal), rond-point de la Madeleine

 

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9."Un samedi à Malakoff" (Frank Margerin), 153 avenue Gambetta

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10."Lucky Luke, les Dalton et Jolly Jumper" (Morris), 58 avenue Gambetta

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11."Cubitus" (Dupa), 250 rue de Montmoreau

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12."Boule & Bill" (Roba), 109 bis rue de Montmoreau

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13."Blake & Mortimer" (Juillard & Sente), rue Saint Roch

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14."Titeuf" (Zep), boulevard Pasteur

 

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15."Chassez le naturel" (François Boucq), boulevard Duroselle

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16."New York sur Charente" (Nicolas De Crécy), 15 bis rue de la Grand Font

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17."Les Déblocks" ( Florence Cestac), 24 bis rue Pierre Sémard

 

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18."Sales Mioches" (Berlion & Corbeyran), avenue Gambetta

 

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19."La fille des Remparts" (Max Cabanes), 6 boulevard Pasteur

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20."Les coulisses du théâtre" (Dupuy-Berbérian), angle des rues Carnot et d'Austerlitz

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Carte des murs peints sur le site www.lacharente.com

Les murs peints sur le site toutenBD.com

17 juillet 2009

Garden Nef Party #04

La Garden Nef Party, c’est reparti ! La quatrième édition se tiendra dans le théâtre naturel de la Ferme des Valettes, face au plateau d’Angoulême, dans un cadre unique. Après la réussite de la précédente édition, cette année encore retrouvez tous ceux qui font vibrer le monde du rock aujourd’hui !

Au pied du rempart Sud de la Cité des Valois, le site de la Garden Nef Party conjugue la proximité du centre-ville et le dépaysement d’un écrin de verdure unique. Côté Garden Stage, la douce pente de la Ferme des Valettes se mue en amphithéâtre naturel et les concerts s’apprécient aussi bien au creux de la fosse qu’au loin, assis dans l’herbe ; le cadre boisé de la Valettes Stage dégage quant à lui une atmosphère bucolique et conviviale aussi bien pour les groupes que le public.

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Programmation :

Vendredi 17 juillet 2009

Garden Stage :
- Vitalic
- Franz Ferdinand
- Ghinzu
- Phoenix
- Stuck in the Sound

Valettes Stage :
- Boss Hog
- The Night Marchers
- Blood Red Shoes
- Sleepy Sun
- Joe Gideon & The Shark
- Izia

Tree Stage :
- DJ French Tourist + DJ Captain

Concerts sauvages :
- Monotonix
- Feromil + Adrien Monteiro

Samedi 18 Juillet 2009

Garden Stage :
- Etienne de Crecy
- Gossip
- Santigold
- The Ting Tings
- Cold War Kids
- Papier Tigre

Valettes Stage :
- Mix Master Mike & Rahzel
- TV On The Radio
- The Jim Jones Revue
- Zone Libre VS Casey & Hame
- John & Jehn

Tree Stage :
- DJ French Tourist + DJ Captain

Concerts sauvages :
- Feromil + Arien Monteiro

Billetterie :


- PASS 2 Jours (17 & 18 Juillet) : 59€ (63 € sur site) - Pass nominatif

- Ticket 1 Jour (Vendredi 17 juillet) : 36 € (40 € sur site)

- Ticket 1 Jour (Samedi 18 juillet) : 36 € (40 € sur site)

Réservation :

Réseau Fnac : Carrefour, Géant, 0892 68 36 22 (0.34/mn), www.fnac.com

Réseau Ticketnet : Virgin, Auchan, Cultura, E.Leclerc, Galerie Lafayette, 0 892 390 100 (0,34/mn), www.ticketnet.fr

Téléchargez vos billets en live avec www.digitick.com

Sur Angoulême :
Librairie Chapitre.Com / Galerie du Champs de Mars - 16000 Angoulême
La Nef / Rue Louis Pergaud - 16000 Angoulême

03 juillet 2009

L'esplanade du Rock - Angoulême

Deux semaines après la fête de la musique, prolongez la fête et revivez l’ambiance des grands concerts rock/pop, grâce à une projection par videoprojecteur sur un écran géant. Rendez-vous au Champ de Mars samedi 4 juillet !

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Vivez le frisson et l’énergie d’un concert sur un écran géant !!!

Imaginez ce premier samedi de juillet, en prélude aux vacances d’été, face à un écran géant de 210 m2 de superficie, avec autour de vous des milliers de personnes s’enthousiasmant devant les concerts filmés d’artistes de la scène pop/rock étrangère et française.

Ce 04 juillet, Eldorado Prod vous propose une expérience inédite et originale sur l’esplanade du Champ de Mars. Afin de faire de cet événement un grand rassemblement populaire, et pour répondre aux attentes et aux souhaits du plus large public possible, une dizaine d’extraits seront projetés. Chaque extrait filmé sera d’une durée d’environ 15 à 20 minutes. Ce Best Of scénique sera, notamment, composé d’extraits des concerts de Noir Désir, Police, Muse, Jean Jacques Goldman, U2, The Doors, Indochine, AC/DC…

28 janvier 2009

Angoulême se dessine

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Pour son 36e anniversaire, le Festival International de la Bande-Dessinée (FIBD) voit grand ! Du jeudi 29 janvier au dimanche 1er mars, de 10h à 19h, avec une prolongation samedi jusqu'à 20h, ce sont plus de 200 000 personnes qui déambuleront dans les rues de la cité des Valois.

 

Ici, la sélection officielle !

Là, la sélection jeunesse !

Demandez la sélection patrimoine !

Cliquez pour la sélection BD alternative !

 

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Pour la billeterie c'est ici !

 

Le Festival est soutenu par les collectivités territoriales et de nombreux partenaires privés...

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26 janvier 2009

Le FIBD depuis 36 ans

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Chaque année depuis 1974, le Festival International de la Bande Dessinée prouve combien le «neuvième art» compte parmi les formes d’expression les plus vivantes et créatives de son temps. Voici un bref rappel de sa très riche histoire, pour mémoire.

 

TOUT COMMENCE FIN 72, avec une exposition intitulée “Dix millions d’images”. C’est l’ébullition ! Éditeurs, libraires, dessinateurs et lecteurs vivent quinze jours d’euphorie. La municipalité d'Angoulême décide la création d'un Salon : la première édition est inaugurée le 25 janvier 1974. Pratt signe l’affiche. Hogarth, Kurtzman, Tillieux, Franquin honorent le nouveau-né de leur présence.

 

CETTE MEME EPOQUE (1973-1978) voit la création de nombreuses revues spécialisées : L’Echo des Savanes, Fluide Glacial, (À Suivre), Circus, Métal Hurlant, entre autres. La bande dessinée vit une formidable mutation. Les auteurs les plus célèbres sont à Angoulême : Hergé, Eisner, Reiser, Moebius, Gotlib, Tardi, Bilal...

 

CONTRE VENTS ET MARÉES, le Salon surmonte tempêtes et obstacles divers, pour avoir eu la judicieuse idée de fonder son existence sur une plus vaste ambition : faire d’Angoulême la ville de la bande dessinée, au-delà des journées de janvier.



1982. Cette année-là, Paul Gillon reçoit le Grand Prix de la Ville d’Angoulême et Claire Bretécher le Prix Spécial 10e anniversaire. Le Salon fête ses 10 ans au mieux de sa forme, au point de s’offrir une exposition sur la bande dessinée française à New-York. Tout en conquérant l’Amérique, il jette les bases de ce qui deviendra un axe fondamental de sa politique : la formation. Une section spécialisée est créée au sein de l’Ecole Régionale des Beaux Arts : «L’Atelier-Ecole de BD».



1989 : 15 ans d’existence et une extraordinaire croissance ont fait d’Angoulême la capitale de la bande dessinée. Désormais, le Salon d’Angoulême est le lieu incontournable des rencontres professionnelles de toutes natures, tout en conservant son statut d’événement culturel et de manifestation grand public.



1990 voit la création d’un «Marché international des droits» réunissant des éditeurs venus du monde entier pour négocier, à Angoulême, l’achat et la vente de droits d’utilisation de la bande dessinée. Une innovation importante qui contribuera à renforcer à la fois l’aspect professionnel et la dimension internationale du Salon.



1993, le Salon a vingt ans. Frank Margerin, l’auteur de Lucien, et Morris dessinateur de Lucky Luke sont les maîtres de cérémonie. Les fidèles des premières années sont présents, notamment André Franquin et Will Eisner. Une grande fête durant quatre jours, où le public et les professionnels confirment Angoulême comme le rendez-vous incontournable de tous les amoureux de la bande dessinée.



1996, au-delà de la réussite du Festival, dont la figure de proue cette année-là est Philippe Vuillemin, la manifestation développe son action de promotion de la bande dessinée toute l’année en France et à l’étranger, notamment avec une grande exposition sur la bande dessinée européenne, qui va parcourir les Etats-Unis durant plus d’un an avant de rejoindre les régions asiatiques.



1997. L’exposition « Sur les traces d’André Juillard », véritable parcours dans la ville alliant patrimoine et bande dessinée, incitera les partenaires locaux à façonner la ville aux couleurs de la BD et à développer le tourisme culturel.



1998, le Festival fête ses 25 ans. C’est l’effervescence, des fans de bande dessinée par milliers ont répondu à l’invitation au voyage.



1999, l’ouverture accrue en direction du grand public et de la jeunesse porte ses fruits. Sous le patronage de Boucq, héros du Festival cette année-là, hommage est rendu aux talents de Michel Greg et d’Alexandro Jodorowski. Parallèlement, le Festival consacre un espace important au multimédia.



2000, la dimension internationale du Festival est réaffirmée à travers le couronnement de Robert Crumb. Un hommage exceptionnel est également rendu au talent hors-norme de Jean Giraud/Moebius, à travers une exposition mémorable, « Trait de génie ». Par ailleurs, les multiples « passerelles » naturelles existant entre bande dessinée et nouvelles technologies de l’image (multimédia, internet, etc.) sont fortement mises en valeur à travers l’Espace Cyberbédé d’une part, et la présence d’une délégation québécoise d’autre part, qui propose par l’entremise du Net une étonnante exposition de bande dessinée virtuelle.



2001. Pour la première fois, c’est une femme, Florence Cestac, qui est la vedette de la manifestation. L’exposition de son travail permet notamment au Festival de réaffirmer l’attention portée au jeune public. C’est aussi l’occasion du retour marquant à Angoulême d’un invité prestigieux : le Japon, dont les auteurs et les éditeurs se distinguent par deux grandes expositions. Cette vitrine sur les mangas nippons attire un nouveau public qui découvre ainsi le Festival. La présence internationale à Angoulême est par ailleurs étoffée par la mise en valeur de la Suisse et la bande dessinée africaine. Sur le terrain de la formation, le Festival répond aux très nombreuses attentes du public grâce à une innovation, le Pavillon des Jeunes Talents, qui propose une information très complète sur les voies d’accès aux métiers de la bande dessinée et de l’image. Cette année-là, le Festival enregistre un record de fréquentation.



2002, le Festival conforte son rang de première manifestation culturelle européenne consacrée à la bande dessinée. L’engouement médiatique pour ce rendez-vous est considérable. Côté création, l’international est également à l’honneur avec d’une part la bande dessinée américaine et, d’autre part, une ambitieuse exposition collective réunissant les travaux de quatre-vingts jeunes auteurs du monde entier. Le Festival a par ailleurs l’immense plaisir d’accueillir une fois de plus, pour un hommage ému de toute la profession, l’un des grands maîtres de la bande dessinée moderne, l’américain Will Eisner.



2003 marque un tournant dans l’histoire du Festival : placée sous le magistère de François Schuiten avec la complicité de Benoît Peeters, cette trentième édition restera dans les annales, non seulement grâce au spectaculaire emmurement du théâtre initié par le dessinateur des Cités obscures (avec la participation de Claude Renard et Frémok), mais également par la création des Rencontres internationales. Ni débat, ni conférence, ces Rencontres permettent de présenter, à l’appui de supports multimédias, le travail d’un auteur dans son aspect le plus créatif… Dave McKean, Katsuhiro Otomo, Art Spiegelman et Jiro Taniguchi ont, entre autres, permis à ce nouveau rendez-vous de prendre son envol. Autres événements marquants : l’exposition «Musée Ferraille» (détournement des expos traditionnelles au profit d’un personnage imaginaire qui symbolise à lui seul cent ans de bande dessinée populaire) et la rétrospective, étonnante de diversité, consacrée à la bande dessinée coréenne.


2004. La 31e édition du Festival international de la bande dessinée rend hommage à Régis Loisel, Dans un esprit de diversité culturelle, le Festival accueille des auteurs venus des quatre coins de la planète. Plébiscitée par le jeune public, la célèbre «Bande à Tchô !» de Titeuf est également de la fête, au même titre que les œuvres étonnantes de l’anglais Dave Mc Kean. La dimension humaine de la bande dessinée est affirmée à travers une pièce de théâtre inspirée du légendaire créateur de comics Will Eisner, des expositions vivantes reconstituant la vie des ateliers d’auteurs ou des écoles de bande dessinée. Et l’implication burlesque de Groland, le pays imaginaire popularisé à la télévision par Canal +, ajoute un supplément de fantaisie festive…



2005 est un millésime exceptionnel. Zep, véritable phénomène de l’édition, donne au Festival une énergie peu commune. Plébiscitées par le public, les Rencontres internationales gagnent encore en maturité. Cette 32e édition voit aussi la naissance d’un événement scénique totalement nouveau, les Concerts de dessins, et consacre le lancement d’un espace permanent Manga – Manhwa, entièrement dédié aux bandes dessinées asiatiques.

 

2006, le Festival célèbre les 40 ans de bande dessinée de Georges Wolinski. Au chapitre étranger, ce sont les artistes finlandais, ainsi que l’Afrique et le Japonais Kotobuki Shiriagari, qui sont au sommet de l’affiche. Le jeune public est à la fête avec l’exposition Capsule Cosmique, tandis que les Concerts de dessins inaugurés l’année précédente se poursuivent en fanfare. Sans oublier une nouveauté : la production par le Festival d’un court-métrage de fiction, Entre 4 planches, réalisé par Les Requins Marteaux.

2007 est une fois encore un événement. La programmation du Festival est animée, ô combien, par l’un des artistes majeurs de la nouvelle génération francophone, Lewis Trondheim. De multiples initiatives mettant en valeur la dimension vivante et « spectaculaire » de la bande dessinée sont proposées au public (24 heures de la bande dessinée, Impro BD, Rencontres dessinées, etc.), tandis qu’est lancé le premier volet d’un vaste projet pluri-annuel : l’Exposition universelle de la bande dessinée. Enfin, une grande artiste de la scène française, Brigitte Fontaine, crée la surprise au théâtre d’Angoulême avec un spectacle exceptionnel, mis en images live par le dessinateur Blutch.

19 janvier 2009

Présentation du budget municipal d'Angoulême

L'équipe municipale d'Angoulême, conduite par Philippe Lavaud présentera son projet de budget 2009 aux Angoumoisins. Plusieurs rendez-vous sont prévus :

- Lundi 19 janvier - CSCS Grande Garenne - 19 heures ;

- Mardi 20 janvier - Grands Salons de l'Hôtel de Ville - 19 heures ;

- Mercredi 21 janvier - Espace Louis Aragon, Ma Camapgne - 19 heures ;

- Jeudi 22 janvier - CSCS Rives de Charente, Saint Cybard - 19 heures.

 

Venez nombreux !

13 octobre 2008

Le musée du papier d'Angoulême

 

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Histoire du lieu :

Dès l’origine de la ville, le site où est aujourd’hui installé le Musée du Papier a été un centre d’intense activité économique et culturelle.


Du VIe au XVIIIe siècle l’abbaye de Saint-Cybard a fait de ce lieu un centre intellectuel religieux ; ville au pied de la ville, elle y a aussi suscité les premières implantations économiques, notamment les premiers moulins. À la Révolution, l’abbaye est vendue et parcellisée, et dès 1792 s’amorce la révolution industrielle ; ce quartier devient l’un des plus importants centres manufacturiers de la ville d’Angoulême. Les papeteries, les imprimeries, les tréfileries, les fonderies, les brasseries… viennent s’implanter sur ce site favorable à leur installation. Ces industries et la population ouvrière vont insuffler pendant un siècle un dynamisme remarquable à ce faubourg. Après un long déclin, le dernier quart du XXe siècle y voit la disparition de toute activité industrielle.


Lieu névralgique de la ville, ce site retrouve aujourd’hui son dynamisme dans la valorisation de son patrimoine et dans la formation et le développement culturel : sites industriels réhabilités, musées, écoles liées à l’image et aux nouvelles technologies. La création du pôle de l’Image (Magelis) favorise ces implantations.


papier.jpgLe Musée du Papier est installé depuis 1988 dans les anciennes papeteries Lacroix (1830-1910) devenues papeteries Joseph-Bardou « Le Nil » (1918-1972), il pérennise la mémoire industrielle et ouvrière du lieu. L’ensemble immobilier a été rénové entre 1983 et 1987 par les équipes des architectes Reichen et Robert ainsi que Fougeras-La-Vergnolle et Culman. Les bâtiments du musée sont construits sur le fleuve et forment un pont, allant de la rue de Bordeaux jusqu’à l’île de Saint-Cybard. Dans les salles du "rez-de-Charente" les coursiers, les vannes et une roue à aubes témoignent encore de l’utilisation de l’eau pour l’énergie hydraulique.

 

 

Les collections :

Constituées à partir d’un fonds acquis par le musée municipal en 1970 auprès de l’érudit et papetier Henri Lacombe, les collections du musée se sont étoffées de dons et d’achats dès 1986. Elles forment un ensemble cohérent de témoignages matériels de l’industrie papetière dans différents domaines :

  • la fabrication du papier (formes à papier, matériel de laboratoire, cylindres filigraneurs, toile métallique) ;
  • les produits finis (échantillons de papier, filigranés ou non du 18e au 20e siècles) ;
  • les produits manufacturés (boîtes de correspondance, emballages carton, packaging etc)

papier2.jpgParmi les « spécialités », on relèvera une importante collection sur le papier à cigarettes dont les premiers documents remontent à 1845 (papeteries Bardou – Le Nil) ; elle comporte de nombreux éléments : cahiers, publicités (affiches, calendriers et objets divers) et petit matériel de fabrication.

En complément des collections, le musée abrite un abondant fonds documentaire constitué d’ouvrages anciens et récents sur l’histoire du papier et de la papeterie ainsi que des revues, des échantillons, des photographies et des documents vidéos qui complètent l’ensemble.

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