20 octobre 2009

Assez de la Diversité en politique !!!

Voici un texte de notre camarade de Seine-Maritime, Anisse CHAGRAOUI, sur la diversité en politique. Je soutiens sa position car je considère que tout le monde est égal devant la République et qu'on ne doit pas favoriser quelqu'un parce que sa peau n'a pas le même tein que celui "en vigueur" au niveau national. C'est contraire aux valeurs que nous défendons !

 

 

"Il s’agit avant toute chose de préciser cette notion. Il faut entendre comme diversité, au sens culturel, la constatation de l’existence de différentes cultures, comme la biodiveristé est la constatation de l’existence de la diversité biologique dans la nature. Dans notre société, cette diversité est reconnue par notre Etat. Mais la question qui se pose c’est de savoir si ce concept est conciliable avec l’esprit de notre République parfaitement défini par l’article I de notre Constitution : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.»


Il nous paraît judicieux, afin de faciliter notre réflexion, de prendre des exemples concrets pour répondre à cette question. Ainsi, le monde de l’entreprise et la sphère politique nous semblent pertinents en l’espèce. Partons du principe républicain édicté par l’article I de notre Constitution : ( La République) «Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion.» Tout serait plus simple si les faits étaient corrélés par les actes. Mais ce n’est malheureusement pas le cas. Bon nombre d’études, de faits de société, montrent que dans le monde de l’entreprise et dans le monde politique, beaucoup de nos concitoyens font l’objet de «rejet» plus ou moins implicite à l’égard de leur origine (sociale, culturelle...)



Face à ces anomalies grandissantes et persistantes véritables maux de notre société, et à la difficulté de l’Etat de mettre en place des instruments de mesures ( ce qui serait d’ailleurs antinomique avec nos valeurs républicaines), on a trouvé comme solution la Diversité. En effet, aujourd’hui faire la promotion de la diversité semble être l’issue. On le voit bien avec les exemples précités, le monde de l’entreprise qui s'appuie sur la fameuse «charte de la diversité» : «Depuis son lancement en octobre 2004, la charte de la diversité incite les entreprises à garantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs» et le monde politique qui s'appuie sur la promotion de la diversité dans son fonctionnement.

Prenons l’exemple de notre parti. Dans sa consultation militante du 1er octobre, deux questions peuvent attirer notre attention en la matière :



LA PARITÉ, LES DIVERSITÉS, LES OUTREMERS ET LE RENOUVELLEMENT GÉNÉRATIONNEL


« Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité totale dans toutes les instances du Parti (locales et nationales) ? »
POUR : 71,31 %
CONTRE : 19,10 %
ABST : 9,59 %



•3-2 : Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité dans les candidatures pour les élections législatives de 2012 ?
POUR : 71,99 %
CONTRE : 18,57 %
ABST : 9,44 %



•3-3 : Donnez-vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure
représentation des diversités de la société française, et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscriptions électorales ?
POUR : 61,01 %
CONTRE : 26,48 %
ABST : 12,51 %



Il y a donc une réelle volonté,de la part nos instances dirigeantes, de prendre en considération cette thématique et c’est d'ailleurs une bonne chose. Mais, les apparences, bien souvent, sont trompeuses. Tout le monde est conscient qu’il faut plus de représentativité, ici où là, mais personne n’ose franchir le rubicond, à raison d’ailleurs. Car ce serait entrer dans des considérations d’ordre subjectives. En effet, sur quels critères choisirait-t-on quelqu’un pour promouvoir cette diversité ? La réponse est bien évidemment dans la question : le critère de l’origine ethnique ou culturelle est a fortiori subjectif. Or la France a toujours eu une conception objective de la Nation, contrairement à l’Allemagne, par exemple, qui a eu une conception subjective de la Nation. C’est donc la question de la mesure (au sens comptable) qui pose problème.



S’agissant de la parité (qui elle aussi peut être considérée comme une forme de diversité) la question est vite réglée, c’est du 50-50. Et d’ailleurs la question posée aux militants est claire : «Êtes-vous favorables à l’instauration de la parité TOTALE ?» C’est le mot «totale» qui est pertinent dans cette question. Le problème de la parité, véritable tare de notre société politique, doit se régler de cette façon.





Maintenant qu’en est-il de la diversité. Comment est-elle appréhendée par notre parti ? :

« Donnez-vous mandat au Bureau National pour fixer, pour chaque élection, des objectifs de renouvellement contribuant à une meilleure représentation des diversités de la société française,et pour cela, en réservant si nécessaire, des circonscriptions électorales» : Question beaucoup plus lourde sur le plan de la syntaxe, moins claire et plus difficile à cerner.



Essayons tout de même de l’analyser :


«-Donner des objectifs» : Lorsqu’on fixe des objectifs, on doit disposer d’instruments de mesures pour évaluer l’efficacité de la décision prise, comme dans une entreprise d’ailleurs. Comment, donc va-t-on évaluer ces objectifs ? Cette pratique est-elle compatible avec l’article I de notre Constitution ?


«-Meilleure représentation des diversités de la société française» : Une meilleure représentation sous entend, là aussi, une appréciation comptable. De plus, «les diversités de la société française», sont-elles définies par notre parti, à quoi correspondent-elles exactement ?


«-Réservant, si nécessaire, des circonscriptions électorales» : Sur quels critères va-t-on choisir, les personnes qui se verraient réserver une circonscription ?

Cette analyse montre bien qu’il y a une réelle difficulté s'agissant de la résolution de cette problématique. Mais, les solutions qui semblent être apportées, qui sont par ailleurs des questions posées à des militants, n'y répondent en rien. Au contraire elles ne font que l'exacerber. Réserver un territoire ou une circonscription sur des critères peu clairs, peu évidents, semble être injuste vis à vis de celles et ceux qui s’estiment légitimes pour se présenter à un scrutin.


De la même façon si l’on désigne une personne en fonction de son origine ethnique dans une circonscription, par exemple, celui ou celle qui voudra se présenter dans une autre circonscription, qui aurait la légitimité pour être candidat et qui serait «d’une origine similaire» que le premier candidat, pourra-t-il le faire, légitimement, sans qu’on lui oppose le fait «Qu’il y aurait déjà quelqu’un pour le représenter dans une autre circonscription que la sienne».


Anisse CHAGRAOUI

23 septembre 2009

La Région agit pour les jeunes apprentis !


sego-region.jpgApprentissage : les soutiens de la Région

Pour que chacun ait un métier en Poitou-Charentes, la Région s'est engagée dès 2005 à développer l’apprentissage, alors même que cette voie de formation était déjà très fortement développée sur le territoire. Elle s'est donné un objectif ambitieux : + 2500 places nouvelles en cinq ans (2005-2009) qui est aujourd'hui en voie d'accomplissement.
Pour ce faire, la Région a créé des aides et des accompagnements spécifiques :

 

 

 

  • Participation aux frais de transport, d’hébergement et de restauration
  • Un chèque-livre de 70 euros pour l'acquisition de manuels scolaires (pour les apprentis en lycée)
  • Création du Fonds social régional pour faire face aux difficultés passagères
  • Gratuité du 1er équipement professionnel de l'apprenti
  • Aide au passage du permis de conduire (4500 permis financés depuis 2005)
  • Création de postes, depuis 2006, de Conseillers Tuteurs en Insertion pour lutter contre les ruptures de contrats d'apprentissage
  • Création d'une carte d'apprentis régionale permettant de bénéficier de tarifs préférentiels
  • Accueil des apprentis en difficulté et en particulier de ceux en situation de handicap

 

Cette année, 15 000 apprentis ont été formés et, depuis 2006, 7 000 employeurs ont été accompagnés par le versement d'une prime régionale pouvant aller jusqu'à 2 750 euros.

 

Ségolène Royal
Présidente de la Région Poitou-Charentes

21 septembre 2009

Martine Aubry à Angoulême

Au lendemain de son Université d'été à la Rochelle, le Parti socialiste est désormais tout entier tourné vers l'élaboration de son projet. Pour réussir dans cette démarche, Martine Aubry et la direction ont décidé d'organiser un Tour de France du projet durant lequel, à chacune des étapes, les socialistes rencontreront des français afin d'échanger sur ce qu'ils attendent de la gauche.

 

Ce tour de France sera inauguré à Angoulême le mardi 22 septembre prochain par Martine Aubry et, après une journée durant laquelle elle aura rencontré des français d'horizons et de situations sociales différents, nous organiserons un forum en plénière où s'établira un dialogue direct entre la salle et la première secrétaire du parti socialiste.

 

Au cours de cette soirée, une vidéo nous sera présentée. Elle est la conclusion d'une campagne de communication organisée par l'agence Campana. Ensuite, les citoyens et militants présents pourront s'exprimer sur les sujets qui leur tiennent à coeur.

 

Je serai présent à cette occasion : mardi 22 septembre à 18h30 à La Couronne et je vous invite à participer à ce forum. Alors, qu'attendre de cet évènement ?

- Que les citoyens se mobilisent pour venir, voir, écouter et surtout participer et enrichir le débat.

- Que les socialistes soient présents, en nombre, et écoutent ce que les gens ont à dire et s'imprègnent du ressenti des habitants.

 

Certains "s'interrogeaient" sur la pertinence "d'aller chercher des idées ailleurs", mais je suis persuadé que les gens sont intéressés pour venir débattre et partager, pour peu qu'on prenne en compte leur avis. Mais, je souhaite mettre en garde les organisateurs et surtout les commanditaires. Il faudra clarifier une chose : Fabriquons-nous notre projet à partir des inquiétudes des citoyens à un instant T ou prônons-nous un modèle de société avec des valeurs claires ? Je précise simplement que je suis contre ce système qui ne base son projet qu'à partir des demandes des habitants. A l'image de ceux qui ont participé à la défense d'un modèle plus soucieux de l'environnement il y a vingt ou trente ans, nous devons réfléchir et porter un modèle ambitieux et visionnaire.

20 septembre 2009

Retour sur la Fête de la Fraternité

logofetefraternitemontpellier.jpg

Comme près de 3000 personnes, je suis allé à Montpellier à la 2e Fête de la Fraternité. Départ en bus d'Angoulême samedi à 2 heures du matin, por une arrivée vers 10h30. Un logis, un parc ombragé, des stands "Désirs d'avenir", des associations ou artisans locaux qui vendent leurs produits... c'est dans la joie, la bonne humeur, la sérénité, la fraternité que s'est déroulée l'évènement. On retrouve des camarades d'autres fédérations, on fait la connaissance de nouvelles personnes, on écoute, on débat.

 

Tout d'abord, j'ai été agréablement surpris par la qualité des intervenants et des échanges participatifs de l'université populaire de l'après-midi sur le thème de l'éducation et de la recherche. C'est ma première université de ce type et je compte bien multiplié ces expériences.

 

Ensuite, dans le contexte de turbulence actuel, j'avoue  avoir attendu le discours de Ségolène Royal. J'en suis ressorti remotivé et prêt pour faire avancer nos idées au Parti socialiste et au-delà. Dans son allocution,

- elle a répondu à ses détracteurs sur son pseudo-isolement, avec humour !

- elle a remotivé les camarades, souvent malmenés

- elle s'est opposée à Nicolas Sarkozy et à sa politique

- elle a fait des propositions claires sur la crise sociale et économique.

 

Cette fête a été l'occasion d'éclaircie pas mal de point, pour moi, mais aussi pour beaucoup de gens qui cherchent un espoir en notre Présidente... de région !

 

 

 

16 septembre 2009

Où va-t-on ? Que fait-on ?

Alors que le PS semblait repartir sur de bonnes bases après le discours encourageant de Martine Aubry, un nouveau pavé dans la mare a éclaté avec le fameux livre sur les recettes démocratiques internes du parti socialiste.

 

Maintenant, où en sommes-nous et qu'allons-nous faire ?

 

- Le PS dispose d'une nouvelle direction et d'une première secrétaire médiatiques et reconues par les citoyens.

- La "reconstruction" est lancée avec une tournée des fédérations et une convention nationale en conclusion.

- Les querelles du Congrès semblent oubliées...

 

 

Ségolène Royal s'est exprimée hier soir et elle semble être déteminée. Je pense que la stratégie qu'elle adopte est la bonne en faisant front avec Martine Aubry. Les socialistes doivent être soudés face à la polémique qui attaque le Parti. Ne rallumons pas les vieilles querelles. S'il y a eu triche, que les malfaiteurs soient punis, en interne, et que les militants soient seuls juges.

 

Préparons le projet. Martine Aubry sera à Angoulême dans quelques jours (je prépare un billet à ce propos)... Travaillons et gardons la tête haute (hors de l'eau) !!

 

03 septembre 2009

Le PS a sa ligne claire !

images.jpegMartine Aubry a clôturé dimanche l'Université d'été du Parti socialiste. Son discours, offensif et volontaire, m'a agréablement surpris. Elle a abordé toutes les pseudos polémiques agitées depuis quelques jours par différents acteurs et a répondu à chacune d'entre elles : les primaires et le projet, sans oublier les thèmes importants comme l'emploi, la taxe carbone ou l'éducation.

 

Le tour de France du projet commencera le 22 septembre prochain en Charente, avec la venu de Martine Aubry. Espérons que les militants socialistes charentais sauront impulser le véritable élan de la réflexion et de la construction.

02 septembre 2009

Les primaires : comment ?

J'ai publié hier une note appelant à l'organisation de primaires. Je soutiens cette initiative mais je souhaitais apporter quelques précisions. Les primaires telles qu'elles ont été organisées en Italie ou aux Etats-Unis ne pourront pas l'être en France. En effet, ce ne seront que des primaires ouvertes du Parti socialiste. Chaque parti aura son candidat (Verts, PCF ou Front de Gauche, NPA... Modem). C'est une situation que nous connaissons depuis longtemps !

 

A partir de ça, comment organiser ces primaires ?

- QUI pourra voter ? Les militants du PS, chaque citoyen désirant participer ?

- COMMENT participer ? En présentant sa carte d'identité au moment de voter ?

- QUI pourra se présenter ? Les militants du PS (justifiant de trois ans consécutifs au parti, etc, etc...) ? Tout citoyen de Gauche ?

 

Beaucoup de questions qui devront être posées, car chacune d'elle modifie la portée des primaires. Si on veut ouvrir ces primaires, nous devons permettre à tout citoyen de venir voter. La simplicité de la procédure favorisera la réussite du projet. Enfin, je pense qu'il faut laisser les candidatures libres. De toute façon, nous savons bien que la couverture médiatique des personnalités en lice jouera en leur faveur...

 

Votons donc le principe le 1er octobre prochain et attendons la circulaire du national...

31 août 2009

Pétition citoyenne pour une primaire populaire à gauche

"Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l’élection présidentielle".


La primaire est d’abord un élément de la refondation de la gauche.

Elle est une réponse à l’une des crises qui paralysent le parti socialiste et la gauche : la crise de leadership. Sept ans après son départ, la succession de Lionel Jospin n’est toujours pas assurée. Cette vacance au sommet a progressivement déstructuré la gauche et menace son avenir. La primaire apporte une solution institutionnelle à une carence institutionnelle : l’absence de procédure adaptée pour désigner le leader.


En 2012, la gauche n’aura plus gagné l’élection présidentielle depuis vingt-quatre ans. Elle n’a fourni, sous la Ve République, qu’un seul président à la France, contre cinq pour les conservateurs. La primaire peut contribuer à sa reconquête. En associant des millions de citoyens – 4 millions en Italie pour Romano Prodi, 35 millions aux Etats-Unis pour Barack Obama – à sa désignation, elle offre au candidat une formidable dynamique électorale, militante, citoyenne.

 

Mais la primaire est avant tout porteuse d’un puissant élan de modernisation de notre vie démocratique nationale.

La démocratie actuelle permet aux citoyens de répondre à la question : « Qui sera élu ? ». La primaire permet un approfondissement démocratique en leur donnant la possibilité de répondre d’abord à la question : « Qui sera notre candidat ? ». Cette prise de pouvoir des citoyens sur le choix de leur représentant participe du nouvel âge démocratique qui s’annonce et d’une nouvelle construction de la légitimité politique.


La démocratisation engagée par la primaire ne s’arrête pas au choix du candidat à la présidentielle. Elle concerne aussi l’offre politique. Aujourd’hui, les projets sont décidés « en chambre ». Avec la primaire, le choix passe dans les mains des citoyens : ils y votent en effet, non seulement pour une personnalité, mais aussi pour la ligne politique qu’elle défend. A terme, le projet sera co-produit avec eux, dans le cadre de procédures de démocratie participative.

 

Au final, c’est la conception même des partis politiques que la primaire revisite. De boîtes noires, ils pourraient se transformer en moteurs d’une nouvelle révolution démocratique.

C’est pourquoi nous, citoyens de gauche, demandons au parti socialiste, ainsi qu’aux autres partis progressistes, d’adopter un système de primaire populaire pour désigner notre candidat à la présidentielle. Les propositions sont sur la table. Les modalités sont encore à discuter. Naturellement, le périmètre politique de la primaire ne pourra être arrêté qu’à l’issue d’un travail préalable sur le fond, permettant d’élaborer des fondements idéologiques communs. Mais le principe doit être arrêté dès maintenant, sereinement, et non dans l’urgence pré-électorale.

Il en va de l’avenir de la gauche et de notre démocratie.

 

21 août 2009

Ateliers d'été d'Espoir à Gauche

EAG.jpg

Du 21 au 23 août, se tiendront à Marseille les premiers ateliers du courant "L'Espoir à Gauche". Voici le programme. Vous noterez le niveau des débats qui cherchent à aborder les questions importantes du moment : les retraites, l'école, la culture, les alliances... De plus, la diversité des acteurs en présence démontre une vraie envie de construire un nouveau pacte à à gauche avec de nombreux partenaire associatifs et politiques. Le changement passe par là...

 

Avis aux contributeurs et aux intéressés !

Le Programme
(sous réserve de modifications)
Vendredi 21 août 2009

11h00 – Assemblée Générale des Mandataires et des 1ers Fédéraux de « L’Espoir à Gauche »

12h00 – Allocutions d’Ouverture – Eugène Caselli – Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône, Patrick MennucciMaire du 1er secteur de Marseille, Vice-président de la région PACA, Jean-Louis BiancoPrésident des «  premiers ateliers d’été »

14h00 – 17h00 - Atelier 1 – QUEL AVENIR POUR LES RETRAITES : TROUVER LES VOIES D'UNE RÉFORME JUSTE ?

Modérateur : Pascal TerrasseMembre du Conseil d'Orientation des Retraites (COR), Député, Président du Conseil Général de l’Ardèche
Jean-Michel Charpin Auteur du rapport au premier ministre « l’avenir de nos retraites en 1999 »
Daniel Rallet Membre du conseil scientifique d'ATTAC
Danièle Karniewicz Secrétaire nationale du pôle protection sociale de la CFE – CGC, Présidente de la CNAV
Julien Guez Chef du Service Retraite et Prévoyance au MEDEF
Pierre-Yves Chanu Conseiller confédéral de la CGT
Henri Jibrayel Député, Conseiller Général des Bouches du Rhône


Atelier 2– PASSER UN NOUVEAU PACTE ENTRE LA REPUBLIQUE ET L’ECOLE

Modérateurs : Vincent PeillonDéputé européen
Jean-Paul Delahaye Professeur associé, auteur de « Le collège unique, pour quoi faire ? »
Samia Ghali Sénatrice-Maire du 8ème secteur de Marseille
Claude Lelièvre Professeur émérite d’histoire de l’éducation à l’université Paris-Descartes
Constance Blanchard – Etudiante, Ancienne Présidente de l’Union Nationale Lycéenne, benjamine du Conseil National du PS
François Vatin Professeur de sociologie à l'Université de Paris X-Nanterre
Malek Boutih Ancien Président de SOS Racisme


17h00 – 20h00 - Atelier 3 – ESPACE PUBLIC, ESPRIT PUBLIC : LES ENJEUX DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Modérateur : David AssoulineSénateur de Paris, Secrétaire national chargé de la communication
Dominique Wolton Sociologue, Directeur de Recherche au C.N.R.S directeur du laboratoire "Information, Communication et Enjeux scientifiques (sous réserve)
Edwy Plenel Président et fondateur de Mediapart
Patrick Savidan Maître de conférences en philosophie morale et politique à l’Université de Paris-Sorbonne (Paris IV)
Ghislain Achard Consultant et Producteur, ancien Directeur général de France Télévisions
Laurent Joffrin Directeur du journal Libération
Michel Müller Secrétaire général de la Filpac-CGT (Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication)
François Bazin Chef du service politique du Nouvel Observateur
Ronald Van Assche - Blogueur


Atelier 4 - LA CRISE DE LA SOCIAL-DÉMOCRATIE : VERS UN NOUVEAU PROGRESSISME EUROPÉEN ?

Modérateur : Gaëtan Gorce – Député de la Nièvre, Maire de La Charité sur Loire (sous réserve)
Jean-Patrick Gille Député d'Indre et Loire, Secrétaire national chargé de la famille
Jean-François Kahn Journaliste, Ecrivain
Ernst Hillebrand Fondation Friedrich Ebert
Aurélie Trouvé Co-Présidente d'ATTAC, Maître de conférences en économie
Gilles Finchelstein Fondation Jean Jaurès
Charles Fiterman Ancien ministre d'Etat
Philippe Chanial Sociologue, secrétaire général de la " Revue du Mauss "
Monique Saliou Magistrate, Vice-Présidente de Désirs d'Avenir
Olivier Ferrand Président de la Fondation Terra Nova


Atelier 5 - LA CULTURE AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION SOCIALE

Modérateur : Aurélie FilippettiDéputée de Meurthe et Moselle, écrivain
François Bégaudeau Ecrivain et membre du Collectif Othon
Stéphanie Vincent Réalisatrice du Collectif Othon
Patrick Bloche Député-maire du 11ème Arrondissement de Paris
Gaëlle Bantegnie Réalisatrice du Collectif Othon
Damien Malinas Maître de conférence à l'université d'Avignon, auteur de " transmettre une fois ou pour toujours"
Emmanuel Ethis Président de l'université d'Avignon et sociologue de la culture

Au cours de cet atelier : Projection du documentaire : « Jeunes, Militants et Sarkosystes » de François Bégaudeau réalisé avec le Collectif Othon - 2008

 


Samedi 22 août 2009

8h30 – 11h00 - Atelier 1- LA DÉFAITE DU MODELE LIBÉRAL : CONSTRUIRE UN NOUVEAU MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT

Modérateur : Jean-Louis Bianco – Ancien ministre, Député et Président du Conseil Général des Alpes de Hautes Provence
Guillaume Duval Rédacteur en Chef d'Alternatives Economiques
Jean Luc Bennahmias Député européen, Conseiller Régional de PACA, Vice-président du Modem
Michèle Rivasi Député européenne Europe Ecologie
Jean-Louis Laville Sociologue, Professeur au CNAM
Michel Vauzelle Ancien ministre, Député des Bouches du Rhône, Président de la Région PACA
Pierre Schapira Ancien député européen, adjoint au Maire de Paris aux Relations internationales
Robert Navarro Sénateur de l'Hérault


Atelier 2 – DEMOCRATIE, ACTION PUBLIQUE ET COLLECTIVITES LOCALES

Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-Maire de Dijonet
Najat Vallaud-Belkacem - Adjointe au Maire de Lyon, Conseillère Générale du Rhône
Patrick Mennucci Maire du 1er Secteur de Marseille, Vice-président du Conseil Régional PACA
Michel Destot Député, Maire de Grenoble
Eric Andrieu Vice-président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon
Jean-Jacques Thomas 1er Vice-président du Conseil général de l'Aisne, Maire d'Hirson et Président de la Communauté de communes des "Trois Rivières"
Bernard Soulage 1er Vice Président de la Région Rhône-Alpes, ancien député européen


11h00 – 13h00 - Atelier 3 - GAGNER EN 2012 : DE LA NÉCESSITÉ DES PRIMAIRES OUVERTES

Modérateur : Jean Pierre MignardAvocat, Président de Désirs d’Avenir
Gaëtan Gorce Député de la Nièvre, Maire de La Charité sur Loire
Patrick Mennucci Maire du 1er Secteur de Marseille, Vice-président du Conseil Régional PACA
Eugène Caselli Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône
Olivier Ferrand Président de la Fondation Terra Nova
André Vallini Député et Président du Conseil Général de l'Isère
Gérard Le Gall Politologue
Manuel Valls Député-maire d'Evry


14h00 – 17h00 - Atelier 4 - UNE NOUVELLE MAJORITÉ PROGRESSISTE POUR LA FRANCE : COMMENT ET AVEC QUI ?

Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-Maire de Dijon
Robert Hue Sénateur du Val d'Oise (PCF), Président du Nouvel Espace Progressiste
Christiane Taubira Députée de la Guyane (PRG)
Daniel Cohn-Bendit Député Européen (Europe Ecologie), Président du groupe des verts au Parlement Européen
Marielle de Sarnez Députée Européenne, Vice-présidente du Modem
Julien Dray Député de l'Essonne (PS)


17h00 - MEETING DE CLÔTURE
François Rebsamen et Vincent Peillon

06 août 2009

Ouvrir crée des courants d'air

Aujourd'hui, un petit billet sur l'ouverture politique. Cette ouverture, on la pratique depuis plus de deux ans déjà avec les gouvernements Fillon successifs et les différentes missions confiées par le Président de la République. Petite définition...

 

"Dans le monde politique, l'ouverture est le processus volontaire et maîtrisé par lequel un groupe organisé en mouvement, parti ou gouvernement permet à des acteurs minoritaires ou présentant des sensibilités qui lui sont opposées sur le spectre politique d'exprimer leur opinion et de faire avancer leurs idées en son sein et avec son soutien. En certaines circonstances, il peut s'agir d'une tactique visant à diviser l'adversaire, à récupérer son offre programmatique, ou minimiser (au moins dans l'opinion publique) les différences entre les partis. En outre, la méthode peut susciter des résistances au sein du groupe originel sommé de s'élargir".

 

J'ai toujours appelé à l'ouverture en politique. Je pense qu'il est bon d'associer des sensibilités différentes afin de forger une politique plus juste et plus près des attentes de la société. Or, Nicolas Sarkozy a joué l'ouverture uniquement pour marginaliser l'opposition et non pas pour faire avancer d'autres idées. Et il semblerait que ça marche...

 

Cette note me vient après avoir assisté à une scène qui m'a fait réfléchir. Au cours d'un dîner, la conversation s'est portée sur la taxe carbone. Un des convives affirmait : "ils n'ont pas encore décidé comment ils allaient taxer les entreprises, mais ils ont déjà choisi pour les ménages, c'est bien l'Ump ça !". Et un autre de rétorquer : "Mais ce n'est pas l'Ump, c'est Rocard !" Voilà où tout ceci nous mène, deux ans après l'arrivée de Sarkozy. Ce n'est pas lui ou son gouvernement qui vont taxer les ménages, mais Michel Rocard, ancien premier ministre... et socialiste ! J'ai toujours dit comprendre les raisons de ceux qui avaient choisi l'autre camp, mais les conséquences sont terribles dans l'opinion vis-à-vis du Parti Socialiste. Espérons simplement qu'en plus du retour crédible du PS, le mécontentement de certains à droite aura le même effet...

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