31 août 2009
Pétition citoyenne pour une primaire populaire à gauche
"Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l’élection présidentielle".
La primaire est d’abord un élément de la refondation de la gauche.
Elle est une réponse à l’une des crises qui paralysent le parti socialiste et la gauche : la crise de leadership. Sept ans après son départ, la succession de Lionel Jospin n’est toujours pas assurée. Cette vacance au sommet a progressivement déstructuré la gauche et menace son avenir. La primaire apporte une solution institutionnelle à une carence institutionnelle : l’absence de procédure adaptée pour désigner le leader.
En 2012, la gauche n’aura plus gagné l’élection présidentielle depuis vingt-quatre ans. Elle n’a fourni, sous la Ve République, qu’un seul président à la France, contre cinq pour les conservateurs. La primaire peut contribuer à sa reconquête. En associant des millions de citoyens – 4 millions en Italie pour Romano Prodi, 35 millions aux Etats-Unis pour Barack Obama – à sa désignation, elle offre au candidat une formidable dynamique électorale, militante, citoyenne.
Mais la primaire est avant tout porteuse d’un puissant élan de modernisation de notre vie démocratique nationale.
La démocratie actuelle permet aux citoyens de répondre à la question : « Qui sera élu ? ». La primaire permet un approfondissement démocratique en leur donnant la possibilité de répondre d’abord à la question : « Qui sera notre candidat ? ». Cette prise de pouvoir des citoyens sur le choix de leur représentant participe du nouvel âge démocratique qui s’annonce et d’une nouvelle construction de la légitimité politique.
La démocratisation engagée par la primaire ne s’arrête pas au choix du candidat à la présidentielle. Elle concerne aussi l’offre politique. Aujourd’hui, les projets sont décidés « en chambre ». Avec la primaire, le choix passe dans les mains des citoyens : ils y votent en effet, non seulement pour une personnalité, mais aussi pour la ligne politique qu’elle défend. A terme, le projet sera co-produit avec eux, dans le cadre de procédures de démocratie participative.
Au final, c’est la conception même des partis politiques que la primaire revisite. De boîtes noires, ils pourraient se transformer en moteurs d’une nouvelle révolution démocratique.
C’est pourquoi nous, citoyens de gauche, demandons au parti socialiste, ainsi qu’aux autres partis progressistes, d’adopter un système de primaire populaire pour désigner notre candidat à la présidentielle. Les propositions sont sur la table. Les modalités sont encore à discuter. Naturellement, le périmètre politique de la primaire ne pourra être arrêté qu’à l’issue d’un travail préalable sur le fond, permettant d’élaborer des fondements idéologiques communs. Mais le principe doit être arrêté dès maintenant, sereinement, et non dans l’urgence pré-électorale.
Il en va de l’avenir de la gauche et de notre démocratie.
23:04 Publié dans Engagement, Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 août 2009
Summer School à Noordwijk
Du dimanche 16 août au samedi 22 août 2009, le Conseil économique et social des Pays-Bas (SER) organise la première Université d'été internationale pour de jeunes, personnes talentueuses, venues du monde entier, et impliquées dans les activités d'un Conseil économique et social ou d'une des organisations participant à un Conseil ou à une institution similaire. L’Université d'Eté est une initiative du Président du SER, M. Alexandre Rinnooy Kan développée dans le cadre de l'AICESIS. Le SER peut organiser cette Université d'été grâce au soutien financier du gouvernement hollandais et de la fondation hollandaise Stichting Instituut Gak.

Je pars donc aux Pays-Bas du 15 au 23 août, à Noordwijk, pour représenter le Conseil économique et social français, autour du thème : Les Conseils économiques et sociaux dans un monde en voie de globalisation.
09:01 Publié dans Engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pays-bas, noordwijk
05 novembre 2008
Il ne suffit pas d’être noir, métisse ou d’une quelconque minorité visible pour n’avoir que des qualités !
Je vous livre ici un texte intéressant de Zohra BITAN ( Présidente fondatrice du webdo www.ma6tvachanger.fr ) avec son point de vue sur le "succès" d'Obama.

Il ne suffit pas d’être noir, métisse ou d’une quelconque minorité visible pour n’avoir que des qualités !
En France, des sondages nous disent qu’Obama aurait le soutien de 82% des Français. C’est une bonne nouvelle pour notre pays, un progrès considérable pour ceux qui attendent encore d’être des citoyens tout court. Mais ne nous trompons, l’Amérique, c’est loin de chez nous, ce n’est pas chez nous et leur Président ne sera pas le nôtre.
Dans les 82%, voilà une bonne occasion pour un grand nombre, de se donner bonne conscience, de se convaincre de non racisme, de tolérance, d’ouverture d’esprit, d’être In en entrant enfin dans le 21ème siècle. Et de se dire : « Comment ? Moi raciste ? Jamais ! Je soutiens bien Obama, j’ai fait la fête pour Obama, je fais partie des fans clubs d’Obama, j’ai même mis sa photo sur mon blog, etc…
C’est gratuit, ça ne mange pas de pain et ça n’engage à rien.
Ce qui manque dans tout cela c’est le fond. Oui, au fond pourquoi tous ces Français soutiennent Obama et moi avec ?
Que savons-nous au juste de ce grand pays qu’on admire et qu’on déteste en même temps ?
Pas grand-chose ne ressort dans les conversations si ce n’est qu’Obama incarne le changement, la révolution des esprits, un pas de géant pour tous d’abord parce qu’il est noir, ou plutôt métisse et qu’il a gagné d’être candidat jusqu’ici car il n’est pas encore Président, rappelons le.
Du côté de la banlieue, c’est le même engouement mais pas tout à fait pour les mêmes raisons, même si dans les 82% bien sure, sont comptés tous les français ; banlieue comprise évidemment.
En banlieue, chez les jeunes, en particulier mais pas seulement, la ferveur du soutien se puise d’abord dans la ressemblance ; Obama est noir, c’est suffisant ; zéro défaut. Pas de réflexion, pas de tri, pas de fouille, pas de détail. Comme si tous ceux qui se plaignent sans cesse d’être discriminés sont incapables de regarder ou d’apprécier l’autre simplement pour ce qu’il est, pour ses actes, ses engagements et en dernier d’où il vient.
Ce qu’ils reprochent aux autres, c'est-à-dire la stigmatisation de prime abord, beaucoup l’appliquent eux aussi à d’autres qui ne leur « ressembleraient pas ». Je veux dire par là, l’autre qui serait qualifié de bourge, de cadre, de trop blanc etc.…
En fait, l’entre soi est plus fort que tout et règne partout.
Il nous faut apprendre de part et d’autre à porter des lunettes qui voient l’Autre comme une personne et non comme une appartenance à une origine, une classe sociale ou je ne sais quoi encore. Et c’est de chaque côté qu’il faut faire l’effort car sinon le problème de la discrimination restera éternelle, insoluble et continuera de diviser les citoyens et par conséquent tout un pays.
Fille d’immigrés algériens, je n’éprouve pas de proximité particulière avec une autre fille d’immigrés simplement parce qu’un bout de son histoire ressemble à la mienne. Ma vie croise des tas de différences que j’apprécie et qui m’ont permise d’empêcher toute étiquette liée à mon origine d’être collée à ma personne. La posture que l’on adopte prédispose bien souvent de la manière dont l’Autre nous voit. Je me suis appliquée cela et ça marche plutôt bien !
Obama est noir et on s’en fout ! S’il avait été un démocrate blanc, issu de la grande bourgeoisie américaine, je l’aurai soutenu tout autant. En France, ne fabriquons pas un symbole mais laissons émerger par le talent, les convictions, l'intelligence et l'intérêt pour notre pays, un ou une citoyenne que nous serons, je l'espère, 82% à soutenir. Et s'il ou elle est noir(e), arabe, issu(e) des imigrations successives, homos etc... ça ne changera rien ; seule les qualités de prédiser primeront.
09:10 Publié dans Engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, etats unis
21 octobre 2008
L'Etablissement Français du Sang
Aujourd'hui, coup de projecteur sur un établissement...

L’EFS est un établissement public sous tutelle du Ministère de la Santé (de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative). Il est composé du siège national et de dix-sept établissements régionaux (14 en métropole et 3 dans les DOM-TOM).
88% des personnes interrogées se disent prêtes à donner leur sang alors que 34% seulement pensent le faire dans les six mois suivant. Les études (CREDOC ; CERPHI) montrent que les jeunes (18-25 ans) sont généreux mais ils ne donnent leur sang qu’une seule fois. La fidélisation vient avec l’âge (50-65 ans).
Or, aujourd’hui, les besoins en produits sanguins augmentent (+4% en 207, déjà +4,5% pour les quatre premiers mois de 2008) et les dons stagnent. Il est important de rappeler plusieurs choses :
les besoins sont constants sur toute l’année ;
le sang peut être conservé 42 jours ;
il ne faut pas être à jeun pour donner ;
le don est gratuit ;
il ne faut pas avoir eu plusieurs partenaires au cours des trois derniers mois…
Je vous invite donc à visiter le site de l’EFS (et celui dédié aux jeunes). Dorénavant, nous ne pourrez plus dire que vous ne savez pas... alors je vous engage à donner régulièrement votre sang pour sauver des vies.
09:04 Publié dans Engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : etablissement francais du sang
18 octobre 2008
2èmes Assises de la Jeunesse

Vous avez suivi mon engagement au Conseil Economique, Social et Environnemental. Vendredi 17 octobre, c'est l'aboutissement de près de deux ans d'engagement avec les 2èmes Assises de la Jeunesse au Palais d'Iéna.
Les Assises, ce sont plus de 80 jeunes qui ont réfléchi, débattu et fait des propositions depuis janvier 2007. Ce sont aussi des personnes ressources qualifiées pour intervenir lors de nos débats et apporter une autre vision. Cette vision d'expert, jamais autoritaire, nous a permis d'avancer et de faire des propositions concrètes dans des domaines particuliers tels que le logement ou l'emploi des jeunes.
Pour aller plus loin, je vous livre quelques-unes des propositions faites dans le cadre des groupes de travail :
> Réformer le système d'orientation par la mise en place d'un service unique ;
> Créer un "chèque-formation" inversmeent proportionnel au nombre d'années d'études réalisées ;
> Associer les entreprises au cursus de formation ;
> Mettre en place un suivi pour les élèves mineurs sortant du système scolaire sans qualification ;
> Favoriser l'accès à la vie active par la possibilité de créer une entreprise...
> Développer l’hébergement contre services ;
> Faire de la politique des transports un complément de la politique du logement ;
> Promouvoir tous les systèmes de cautionnement garantis par l'Etat ;
> Mettre en place un "Service public national de l'habitat" sous la forme d'un guichet unique pour rendre effectif le droit au logement...
Après les temps d'échange et de débat, vous verrez que nous allons sur la place du Trocadero apporter notre soutien à la Journée Mondiale de Refus de la Misère. A cette occasion, nous lirons une déclaration au nom des Assises de la Jeunesse. Belle journée remplie d'espoir, de volonté et de fraternité. Rendez-vous aux prochaines assises ! En attendant, je vous invite à suivre régulièrement les parutions sur le blog des 2èmes Assises de la Jeunesse.
17:58 Publié dans Engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conseil economique social environnemental, politique, jeunesse
13 septembre 2008
Rencontre au CNJ [8]

Antony PEREIRA
Grand, mince, quelques pics sur la tête, le sac sur le dos, Antony pourrait animer l’émission « Moi, ma vie, et les autres ». Théâtral, sensible, aussi vite motivé que découragé, il est tout cela à la fois. Arrivé à l’Université de Strasbourg en juin 2007, il se passionne vite pour le Développement Durable et devient par cooptation Conseiller National du Développement Durable, titre sans pouvoir qu’il conserve un an.
Originaire de Dreux, il représente le Conseil Départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative d’Eure-et-Loir (CDJSVA 28). Avec Anaïs, nous avons formé LE trio du CNJ pendant cette année qui vient de passer… si vite…
Ne pleure pas mon grand….
16:32 Publié dans Engagement, My life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cnj, bachelot, laporte
Rencontre au CNJ [7]

Hana HARIT
Grand sourire, yeux pleins de malices, Hana est un autre pilier du CNJ. Représentante du Conseil Départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative de Loire-Atlantique (CDJSVA 44), elle a représentée le CNJ au Conseil International des Conseils de Jeunes Francophones (CIJEF) pendant deux ans, finissant même par en devenir la Présidente en juin dernier.
Jeune engagée pour défendre la francophonie partout dans le monde, j’ai eu la chance de partir à Sofia en Bulgarie cinq jours avec elle, découvrant cette extraordinaire, naïve mais intelligente et drôle.
09:29 Publié dans Engagement, My life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cnj, bachelot, laporte
12 septembre 2008
Rencontre au CNJ [6]

Rémi BETIN
Rémi est le Monsieur Power Point du CNJ. Fidèle à son clavier à chaque université, il possède une collection inédite de power point de présentation des élus et candidats aux instances du CNJ.
Benjamin du CNJ pendant deux ans, il a la particularité d’être arrivé le même jour que moi au CNJ en février 2005 à Montpellier. Longtemps Monsieur Budget du CNJ, quand il était au Conseil d’Administration de l’Institut National de la Jeunesse et de l’Education Populaire (INJEP), il finit ses deux mandant comme Président de la Commission Parcours Individuel.
A bientôt à l’ENA Rémi !
12:24 Publié dans Engagement, My life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cnj, bachelot, laporte
Rencontre au CNJ [5]
Richard BAUER
Au CNJ, nous avions aussi notre agent bauer. Ce n’était pas Jack, son père, mais Richard, représentant du Conseil Départemental de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative de Gironde (CDJSVA 33) et fervent juppéiste, villepiniste, bayrouiste ( ?)… non, n’exagérons rien, n’étant pas extrémiste, il fuyait l’homme de Bagnères de Bigorre ! Ouvert et constructif, nous avons travaillé main dans la main sur des dossiers majeurs comme le clip vidéo ou la clôture de la campagne « Tous Différents, Tous Egaux », alors qu’il était Président de la Commission Europe et moi Secrétaire National.
Alliés objectifs en bureau, nous pouvons nous auto-proclamer les CNJistes les plus européens du mandat 2006-2008. En effet, nous avons actuellement le taux de participation à un événement européen le plus élevé. Nous sommes partis tous les deux à trois reprises, à Cologne pour l’Evènement Jeunesse de l’Union Européen en avril 2007, à la semaine de la Jeunesse européenne en juin 2007 et à un événement jeunesse de la CEI à Sofia en novembre 2007.
Good Bye Mister President !
10:32 Publié dans Engagement, My life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cnj
11 septembre 2008
Rencontre au CNJ [4]
Centriste du 18e, notre homme est un activiste à sa manière. Délégué jeunesse et vie étudiante de CAP 21 (aujourd’hui Vice-Président des Jeunes Démocrates de Paris), membre actif de Fac Verte, Coprésident de son association Voiture & Coprésident de la Commission Parcours Individuel puis Europe, il ne s’éparpille pas et sait de quoi il parle. Frédéric milite pour la Sécurité Routière et le Développement Durable. Pointu dans ses interventions, il saura manager une équipe et lui faire donner son maximum.
Bon courage Monsieur Modem !
12:55 Publié dans Engagement, My life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cnj, badina, bachelot

