31 août 2009

Pétition citoyenne pour une primaire populaire à gauche

"Nous appelons à une primaire populaire, ouverte au vote des sympathisants, afin que les citoyens de gauche et de progrès puissent choisir leur candidat à l’élection présidentielle".


La primaire est d’abord un élément de la refondation de la gauche.

Elle est une réponse à l’une des crises qui paralysent le parti socialiste et la gauche : la crise de leadership. Sept ans après son départ, la succession de Lionel Jospin n’est toujours pas assurée. Cette vacance au sommet a progressivement déstructuré la gauche et menace son avenir. La primaire apporte une solution institutionnelle à une carence institutionnelle : l’absence de procédure adaptée pour désigner le leader.


En 2012, la gauche n’aura plus gagné l’élection présidentielle depuis vingt-quatre ans. Elle n’a fourni, sous la Ve République, qu’un seul président à la France, contre cinq pour les conservateurs. La primaire peut contribuer à sa reconquête. En associant des millions de citoyens – 4 millions en Italie pour Romano Prodi, 35 millions aux Etats-Unis pour Barack Obama – à sa désignation, elle offre au candidat une formidable dynamique électorale, militante, citoyenne.

 

Mais la primaire est avant tout porteuse d’un puissant élan de modernisation de notre vie démocratique nationale.

La démocratie actuelle permet aux citoyens de répondre à la question : « Qui sera élu ? ». La primaire permet un approfondissement démocratique en leur donnant la possibilité de répondre d’abord à la question : « Qui sera notre candidat ? ». Cette prise de pouvoir des citoyens sur le choix de leur représentant participe du nouvel âge démocratique qui s’annonce et d’une nouvelle construction de la légitimité politique.


La démocratisation engagée par la primaire ne s’arrête pas au choix du candidat à la présidentielle. Elle concerne aussi l’offre politique. Aujourd’hui, les projets sont décidés « en chambre ». Avec la primaire, le choix passe dans les mains des citoyens : ils y votent en effet, non seulement pour une personnalité, mais aussi pour la ligne politique qu’elle défend. A terme, le projet sera co-produit avec eux, dans le cadre de procédures de démocratie participative.

 

Au final, c’est la conception même des partis politiques que la primaire revisite. De boîtes noires, ils pourraient se transformer en moteurs d’une nouvelle révolution démocratique.

C’est pourquoi nous, citoyens de gauche, demandons au parti socialiste, ainsi qu’aux autres partis progressistes, d’adopter un système de primaire populaire pour désigner notre candidat à la présidentielle. Les propositions sont sur la table. Les modalités sont encore à discuter. Naturellement, le périmètre politique de la primaire ne pourra être arrêté qu’à l’issue d’un travail préalable sur le fond, permettant d’élaborer des fondements idéologiques communs. Mais le principe doit être arrêté dès maintenant, sereinement, et non dans l’urgence pré-électorale.

Il en va de l’avenir de la gauche et de notre démocratie.

 

26 août 2009

Festival du Film Francophone d’Angoulême (FFA)

Le Festival du Film Francophone d’Angoulême (FFA) aura lieu du 26 au 30 août avec des projections dans toutes les salles d’Angoulême (CGR et CIBDI), ainsi que sur le Champ de Mars.


Le FFA en quelques mots...

Un condensé de Qualité
- un festival court et intense : 4 jours
- une sélection resserrée et pertinente : 2 films en avant-première, 10 films en compétition
- un palmarès limité et percutant : 5 Valois d’Or (Grand Prix, réalisation, acteur, actrice, Prix du public)
- un jury indiscutable : un président indiscutable et 6 membres très reconnus représentant les pays
- projection en ouverture et en clôture de « films invités », hors compétition, d’un pays de la francophonie
- focus sur un réalisateur francophone contemporain
- focus sur des films co-produits en Poitou-Charentes

Un Rendez-vous incontournable
- des grandes stars du cinéma francophone
- découvreur de jeunes talents
- invitation des médias spécialisés francophones y compris ceux du web
- pilier du pôle économique de l’image qui s’est implanté à Angoulême

Un Festival populaire
- inviter le grand public à venir partager à Angoulême la découverte de talents de notre époque (réalisateurs et acteurs)
- ouvrir la projection des films au grand public

Un Rendez-vous convivial
- Une soirée de remise des Valois d’Or au Théâtre d’Angoulême

 

Les films projetés

Les films en compétition déjà sélectionnés

- Dédé à travers les brumes (Québec) de Jean-Philippe Duval avec Sébastien Ricard
- C’est pas moi je le jure ! (Québec) de Philippe Falardeau avec Antoine L’Écuyer
- Panique au village (Belgique) de Stéphane Aubier et Vincent Patar,
- L’homme de chevet (France) - titre provisoire - de Alain Monne avec Sophie Marceau et Christophe Lambert
- Rien de personnel (France) de Mathias Gokalp avec Jean-Pierre Darroussin et Denis Podalydès,
- L’absence (Sénégal) de Mama Keïta,
- L’ombre de Liberty (Gabon) de Imunga Ivanga avec Kyara Bongo, Philippe Mory, Michel Ndaot, Laurent Owondo,
- Le fil (Tunisie) de Mehdi Ben Attia avec Claudia Cardinale, Antonin Stahly et Salim Kechiouche.


Les avant-premières


- Mademoiselle Chambon de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon et Sandrine Kiberlain (en ouverture)
- Rose et noir de Gérard Jugnot avec Gérard Jugnot et Bernard Lecoq
- L’affaire Farewell de Christian Carion avec Guillaume Canet et Emir Kusturica (en clôture)
- Victor de Thomas Gilou avec Pierre Richard, Clémentine Célarié, Antoine Duléry et Lambert Wilson
- Le bonheur de Pierre de Robert Menard avec Pierre Richard et Sylvie Testud
- L’armée du crime de Robert Guédiguian avec Simon Abkarian et Virginie Ledoyen


Séances spéciales


- Polytechnique de Denis Villeneuve avec Karine Vanasse, Maxim Gaudette et Sébastien Huberdeau
- Les Saignantes de Jean-Pierre Bekolo avec Adèle Ado, Dorylia Calmel, Joséphine Ndagou
- No Pasaran de Eric Martin et Manu Caussé avec Rossy de Palma, Murray Head, Bernard Blancan, Elodie Navarre, Cyril Leconte.


Les bijoux de famille


- Nos jours heureux de Eric Toledano et Olivia Nakache avec Jean Paul Rouve et Marilou Berry
- La frairie de Francis Chauvaud avec Marcel Reible et Jacqueline Parent
- Brendan et le secret de Kells de Tomm Moore
- On dirait que de Françoise Marie avec Pauline Combaudon et Mathilde Courdert
- Donne-moi la main de Pascal-Alex Vincent avec Victor Carril, Alexandre Carril, Anaïs Demoustier.


Le focus François Dupeyron


- Aide toi le ciel t’aidera avec Félicité Wouassi et Claude Rich
- Drôle d’endroit pour une rencontre avec Catherine Deneuve et Gérard Depardieu
- Un cœur qui bat avec Dominique Faysse et Thierry Fortineau
- La chambre des officiers avec Eric Caravaca et Denis Podalydès
- Inguelezi avec Marie Payen et Eric Caravaca.


Projections sur le parvis du Champ de Mars


- Welcome de Philippe Lioret avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana…
- Aide toi le ciel t’aidera de François Dupeyron avec Félicité Wouassi et Claude Rich, Elisabeth Oppong…
- Les vacances de M. Hulotde Jacques Tati avec Nathalie Pascaud et Michele Rolla…



Le Jury

- Présidente : Sandrine Bonnaire
- Robert Charlebois
- Michèle Halberstadt
- Lyes Salem
- Jean Pierre Bekolo
- Déborah François

 


Tarifs

- Pass non nominatif à 20 € pour vingt séances.
- Pass à 12 € pour huit films valables le samedi et le dimanche.

Ces pass sont d’ores et déjà en vente à la librairie Chapitre, à l’Office de tourisme d’Angoulême, à la Cibdi et sur le réseau en ligne ticketnet.

Autre nouveauté : les avant-premières sont accessibles, même pour ceux qui ne sont pas détenteurs d’un pass, avec une entrée à cinq euros.

24 août 2009

Pipi dans la baignoire

Annonce très sérieuse : pour sauver la planète, il faut faire pipi dans la baignoire ! On nous le dit chaque jour, ce sont les petits gestes cumulés qui comptent. Partant de ce postulat, l'ONG brésilienne SOS Mata Atlântica (SOS Forêt atlantique) a lancé, au printemps, une campagne, intitulée "Pipi dans la baignoire" visant à inciter les citoyens brésiliens à uriner sous la douche. Selon les calculs de l'organisation, chaque personne qui évite de tirer la chasse d'eau une fois par jour, en profitant de l'eau utilisée pendant une douche, économise 4 380 litres d'eau potable par an.

 

bresil_pipi_bain_douche_big.jpg

21 août 2009

Ateliers d'été d'Espoir à Gauche

EAG.jpg

Du 21 au 23 août, se tiendront à Marseille les premiers ateliers du courant "L'Espoir à Gauche". Voici le programme. Vous noterez le niveau des débats qui cherchent à aborder les questions importantes du moment : les retraites, l'école, la culture, les alliances... De plus, la diversité des acteurs en présence démontre une vraie envie de construire un nouveau pacte à à gauche avec de nombreux partenaire associatifs et politiques. Le changement passe par là...

 

Avis aux contributeurs et aux intéressés !

Le Programme
(sous réserve de modifications)
Vendredi 21 août 2009

11h00 – Assemblée Générale des Mandataires et des 1ers Fédéraux de « L’Espoir à Gauche »

12h00 – Allocutions d’Ouverture – Eugène Caselli – Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône, Patrick MennucciMaire du 1er secteur de Marseille, Vice-président de la région PACA, Jean-Louis BiancoPrésident des «  premiers ateliers d’été »

14h00 – 17h00 - Atelier 1 – QUEL AVENIR POUR LES RETRAITES : TROUVER LES VOIES D'UNE RÉFORME JUSTE ?

Modérateur : Pascal TerrasseMembre du Conseil d'Orientation des Retraites (COR), Député, Président du Conseil Général de l’Ardèche
Jean-Michel Charpin Auteur du rapport au premier ministre « l’avenir de nos retraites en 1999 »
Daniel Rallet Membre du conseil scientifique d'ATTAC
Danièle Karniewicz Secrétaire nationale du pôle protection sociale de la CFE – CGC, Présidente de la CNAV
Julien Guez Chef du Service Retraite et Prévoyance au MEDEF
Pierre-Yves Chanu Conseiller confédéral de la CGT
Henri Jibrayel Député, Conseiller Général des Bouches du Rhône


Atelier 2– PASSER UN NOUVEAU PACTE ENTRE LA REPUBLIQUE ET L’ECOLE

Modérateurs : Vincent PeillonDéputé européen
Jean-Paul Delahaye Professeur associé, auteur de « Le collège unique, pour quoi faire ? »
Samia Ghali Sénatrice-Maire du 8ème secteur de Marseille
Claude Lelièvre Professeur émérite d’histoire de l’éducation à l’université Paris-Descartes
Constance Blanchard – Etudiante, Ancienne Présidente de l’Union Nationale Lycéenne, benjamine du Conseil National du PS
François Vatin Professeur de sociologie à l'Université de Paris X-Nanterre
Malek Boutih Ancien Président de SOS Racisme


17h00 – 20h00 - Atelier 3 – ESPACE PUBLIC, ESPRIT PUBLIC : LES ENJEUX DE L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION

Modérateur : David AssoulineSénateur de Paris, Secrétaire national chargé de la communication
Dominique Wolton Sociologue, Directeur de Recherche au C.N.R.S directeur du laboratoire "Information, Communication et Enjeux scientifiques (sous réserve)
Edwy Plenel Président et fondateur de Mediapart
Patrick Savidan Maître de conférences en philosophie morale et politique à l’Université de Paris-Sorbonne (Paris IV)
Ghislain Achard Consultant et Producteur, ancien Directeur général de France Télévisions
Laurent Joffrin Directeur du journal Libération
Michel Müller Secrétaire général de la Filpac-CGT (Fédération des travailleurs des industries du livre, du papier et de la communication)
François Bazin Chef du service politique du Nouvel Observateur
Ronald Van Assche - Blogueur


Atelier 4 - LA CRISE DE LA SOCIAL-DÉMOCRATIE : VERS UN NOUVEAU PROGRESSISME EUROPÉEN ?

Modérateur : Gaëtan Gorce – Député de la Nièvre, Maire de La Charité sur Loire (sous réserve)
Jean-Patrick Gille Député d'Indre et Loire, Secrétaire national chargé de la famille
Jean-François Kahn Journaliste, Ecrivain
Ernst Hillebrand Fondation Friedrich Ebert
Aurélie Trouvé Co-Présidente d'ATTAC, Maître de conférences en économie
Gilles Finchelstein Fondation Jean Jaurès
Charles Fiterman Ancien ministre d'Etat
Philippe Chanial Sociologue, secrétaire général de la " Revue du Mauss "
Monique Saliou Magistrate, Vice-Présidente de Désirs d'Avenir
Olivier Ferrand Président de la Fondation Terra Nova


Atelier 5 - LA CULTURE AU CŒUR DE LA TRANSFORMATION SOCIALE

Modérateur : Aurélie FilippettiDéputée de Meurthe et Moselle, écrivain
François Bégaudeau Ecrivain et membre du Collectif Othon
Stéphanie Vincent Réalisatrice du Collectif Othon
Patrick Bloche Député-maire du 11ème Arrondissement de Paris
Gaëlle Bantegnie Réalisatrice du Collectif Othon
Damien Malinas Maître de conférence à l'université d'Avignon, auteur de " transmettre une fois ou pour toujours"
Emmanuel Ethis Président de l'université d'Avignon et sociologue de la culture

Au cours de cet atelier : Projection du documentaire : « Jeunes, Militants et Sarkosystes » de François Bégaudeau réalisé avec le Collectif Othon - 2008

 


Samedi 22 août 2009

8h30 – 11h00 - Atelier 1- LA DÉFAITE DU MODELE LIBÉRAL : CONSTRUIRE UN NOUVEAU MODÈLE DE DÉVELOPPEMENT

Modérateur : Jean-Louis Bianco – Ancien ministre, Député et Président du Conseil Général des Alpes de Hautes Provence
Guillaume Duval Rédacteur en Chef d'Alternatives Economiques
Jean Luc Bennahmias Député européen, Conseiller Régional de PACA, Vice-président du Modem
Michèle Rivasi Député européenne Europe Ecologie
Jean-Louis Laville Sociologue, Professeur au CNAM
Michel Vauzelle Ancien ministre, Député des Bouches du Rhône, Président de la Région PACA
Pierre Schapira Ancien député européen, adjoint au Maire de Paris aux Relations internationales
Robert Navarro Sénateur de l'Hérault


Atelier 2 – DEMOCRATIE, ACTION PUBLIQUE ET COLLECTIVITES LOCALES

Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-Maire de Dijonet
Najat Vallaud-Belkacem - Adjointe au Maire de Lyon, Conseillère Générale du Rhône
Patrick Mennucci Maire du 1er Secteur de Marseille, Vice-président du Conseil Régional PACA
Michel Destot Député, Maire de Grenoble
Eric Andrieu Vice-président du Conseil régional du Languedoc-Roussillon
Jean-Jacques Thomas 1er Vice-président du Conseil général de l'Aisne, Maire d'Hirson et Président de la Communauté de communes des "Trois Rivières"
Bernard Soulage 1er Vice Président de la Région Rhône-Alpes, ancien député européen


11h00 – 13h00 - Atelier 3 - GAGNER EN 2012 : DE LA NÉCESSITÉ DES PRIMAIRES OUVERTES

Modérateur : Jean Pierre MignardAvocat, Président de Désirs d’Avenir
Gaëtan Gorce Député de la Nièvre, Maire de La Charité sur Loire
Patrick Mennucci Maire du 1er Secteur de Marseille, Vice-président du Conseil Régional PACA
Eugène Caselli Président de la Communauté Urbaine de Marseille, 1er Secrétaire Fédéral des Bouches du Rhône
Olivier Ferrand Président de la Fondation Terra Nova
André Vallini Député et Président du Conseil Général de l'Isère
Gérard Le Gall Politologue
Manuel Valls Député-maire d'Evry


14h00 – 17h00 - Atelier 4 - UNE NOUVELLE MAJORITÉ PROGRESSISTE POUR LA FRANCE : COMMENT ET AVEC QUI ?

Modérateur : François Rebsamen - Sénateur-Maire de Dijon
Robert Hue Sénateur du Val d'Oise (PCF), Président du Nouvel Espace Progressiste
Christiane Taubira Députée de la Guyane (PRG)
Daniel Cohn-Bendit Député Européen (Europe Ecologie), Président du groupe des verts au Parlement Européen
Marielle de Sarnez Députée Européenne, Vice-présidente du Modem
Julien Dray Député de l'Essonne (PS)


17h00 - MEETING DE CLÔTURE
François Rebsamen et Vincent Peillon

15 août 2009

Summer School à Noordwijk

Du dimanche 16 août au samedi 22 août 2009, le Conseil économique et social des Pays-Bas (SER) organise la première Université d'été internationale pour de jeunes, personnes talentueuses, venues du monde entier, et impliquées dans les activités d'un Conseil économique et social ou d'une des organisations participant à un Conseil ou à une institution similaire. L’Université d'Eté est une initiative du Président du SER, M. Alexandre Rinnooy Kan développée dans le cadre de l'AICESIS. Le SER peut organiser cette Université d'été grâce au soutien financier du gouvernement hollandais et de la fondation hollandaise Stichting Instituut Gak.

logo_eesc_splash.jpg

Je pars donc aux Pays-Bas du 15 au 23 août, à Noordwijk, pour représenter le Conseil économique et social français, autour du thème : Les Conseils économiques et sociaux dans un monde en voie de globalisation.

13 août 2009

Replongez dans l'ambiance de la Garden Nef Party

090717-74.jpg

Toutes les photos du festival sur le site Internet de la Ville d'Angoulême

07 août 2009

Découvrez les murs peints d'Angoulême

La ville d'Angoulême, capitale internationale de la Bande Dessinée et de l'Image, s'est dotée, au fil des années, d'une vingtaine de murs peints qui impriment la bande-dessinée dans le paysage de la Cité des festivals. Ces murs peints surprennent le visiteur aux quatre coins de la ville. Ils font l'objet d'un parcours touristique composé actuellement d'une vingtaine de murs peints réalisés par la "Cité de la Création", association de "muralistes".



1."Avec le temps" (François Schuiten), place du Champ de Mars

mur1.jpg


2."Mémoires du XXème Ciel" (Yslaire), square Saint-André

mur2.jpg


3."Réalité, sortie de secours" (Marc-Antoine Mathieu), rue de Beaulieu

mur3.jpg


4."Les Pieds Nickelés" (Pellos), rue Louis Barthou

mur4.jpg


5."Gaston & Prunelle" (Franquin), rue Hergé

mur5.jpg


6."Le Baron Noir" (Got & Pétillon), rue Hergé

mur6.jpg


7."Natacha & P'tit bout d'Chique" (François Walthéry), angle des rues de l'Arsenal et Hergé

mur7.jpg


8."La guitariste" (Loustal), rond-point de la Madeleine

 

mur18.jpg



9."Un samedi à Malakoff" (Frank Margerin), 153 avenue Gambetta

mur8.jpg


10."Lucky Luke, les Dalton et Jolly Jumper" (Morris), 58 avenue Gambetta

mur9.jpg


11."Cubitus" (Dupa), 250 rue de Montmoreau

mur10.jpg


12."Boule & Bill" (Roba), 109 bis rue de Montmoreau

mur11.jpg


13."Blake & Mortimer" (Juillard & Sente), rue Saint Roch

mur12.jpg


14."Titeuf" (Zep), boulevard Pasteur

 

mur19.jpg



15."Chassez le naturel" (François Boucq), boulevard Duroselle

mur13.jpg


16."New York sur Charente" (Nicolas De Crécy), 15 bis rue de la Grand Font

mur14.jpg


17."Les Déblocks" ( Florence Cestac), 24 bis rue Pierre Sémard

 

mur15.jpg

18."Sales Mioches" (Berlion & Corbeyran), avenue Gambetta

 

mur16jpg.jpg



19."La fille des Remparts" (Max Cabanes), 6 boulevard Pasteur

mur17.jpg


20."Les coulisses du théâtre" (Dupuy-Berbérian), angle des rues Carnot et d'Austerlitz

mur20.jpg

Carte des murs peints sur le site www.lacharente.com

Les murs peints sur le site toutenBD.com

06 août 2009

Ouvrir crée des courants d'air

Aujourd'hui, un petit billet sur l'ouverture politique. Cette ouverture, on la pratique depuis plus de deux ans déjà avec les gouvernements Fillon successifs et les différentes missions confiées par le Président de la République. Petite définition...

 

"Dans le monde politique, l'ouverture est le processus volontaire et maîtrisé par lequel un groupe organisé en mouvement, parti ou gouvernement permet à des acteurs minoritaires ou présentant des sensibilités qui lui sont opposées sur le spectre politique d'exprimer leur opinion et de faire avancer leurs idées en son sein et avec son soutien. En certaines circonstances, il peut s'agir d'une tactique visant à diviser l'adversaire, à récupérer son offre programmatique, ou minimiser (au moins dans l'opinion publique) les différences entre les partis. En outre, la méthode peut susciter des résistances au sein du groupe originel sommé de s'élargir".

 

J'ai toujours appelé à l'ouverture en politique. Je pense qu'il est bon d'associer des sensibilités différentes afin de forger une politique plus juste et plus près des attentes de la société. Or, Nicolas Sarkozy a joué l'ouverture uniquement pour marginaliser l'opposition et non pas pour faire avancer d'autres idées. Et il semblerait que ça marche...

 

Cette note me vient après avoir assisté à une scène qui m'a fait réfléchir. Au cours d'un dîner, la conversation s'est portée sur la taxe carbone. Un des convives affirmait : "ils n'ont pas encore décidé comment ils allaient taxer les entreprises, mais ils ont déjà choisi pour les ménages, c'est bien l'Ump ça !". Et un autre de rétorquer : "Mais ce n'est pas l'Ump, c'est Rocard !" Voilà où tout ceci nous mène, deux ans après l'arrivée de Sarkozy. Ce n'est pas lui ou son gouvernement qui vont taxer les ménages, mais Michel Rocard, ancien premier ministre... et socialiste ! J'ai toujours dit comprendre les raisons de ceux qui avaient choisi l'autre camp, mais les conséquences sont terribles dans l'opinion vis-à-vis du Parti Socialiste. Espérons simplement qu'en plus du retour crédible du PS, le mécontentement de certains à droite aura le même effet...

05 août 2009

Angoulême Plage

Pour se détendre au frais l’été à Angoulême, il y a les bords de la Charente à Frégeneuil, la Coulée Verte qui mène à l’étang de Saint-Yrieix et le Jardin Vert. Cette année, c’est ici que s’installe Angoulême-Plage. Une occasion de (re)découvrir cet espace vert au coeur de la ville.

 

Du 15 juillet au 14 août, dans les allées du Jardin Vert, on pourra, selon son tempérament, son âge et son temps libre, venir se poser à l’ombre, profiter des animations, lire tranquillement ou écouter un groupe de musique, participer à des animations sportives, ou simplement distraire autour de jeux de société …

 

Quand ? Du mercredi 15 juillet au vendredi 14 août de 10h à 18h, avec prolongation chaque vendredi après-midi lors des concerts.

Où ? Au Jardin Vert, en complément de Frégeneuil et de la Coulée Verte, un lieu de détente et de loisirs dans un espace vert en centre-ville.

Quoi ?
- une plage à l’ombre des platanes devant le théâtre de verdure ; 
- un espace transats, salons de jardin au milieu de l’espace gazon, bosquet, arbres… 
- des animations sportives entre la plage et l’espace détente entre 10h et midi et en fin d’après-midi ; 
- des animations pour les enfants avec le cirque Kerthe installé sur l’esplanade au dessus des gradins ; 
- vente de rafraichissements, glaces … 
- un circuit en calèche dans le vieil Angoulême qui amène à la cathédrale (accès gratuit) 
2 après-midi d’animations autour de la lecture et des jeux de société avec la médiathèque-ludothèque municipale ; 
des animations avec les clubs ou associations de la ville : taï-chi, jeux de société… 
- concerts tous les vendredi à 18h avec groupe de jazz, jazz manouche, etc…

 

Bon été de détente !

04 août 2009

Il y a 220 ans, l'abolition des privilèges.

La nuit du 4 août 1789 est un événement fondamental de la Révolution française, premier "grand soir" de cette grande période de l'Histoire de France. Au cours de la séance, l'Assemblée constitutante met fin au système féodal.

 

Réforme_des_droits_féodaux.jpg

Depuis la prise de la Bastille, le 14 juillet 1789, une vague de révoltes (appelée la Grande Peur) sévit partout en France. Dans certaines régions, des paysans s'en prennent aux seigneurs, à leurs biens et à leurs archives, en particulier aux terriers qui listaient les droits seigneuriaux.


La nuit du 4 août est une réponse à cette insurrection. L'Assemblée constituante est en train d'élaborer la future constitution, ainsi que la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen. Face à cette crise, et pour sortir de ce blocage, l’idée d'abolir les droits seingneuriaux naît dans la tête des constitutants.


 

Le 3 août, le duc d'Aiguillon lance l'idée d'une abolition. Le lendemain, en fin de soirée, le vicomte de Noailles propose à l'Assemblée nationale de supprimer les privilèges pour ramener le calme dans les provinces. Le Duc d'Aiguillon propose l'égalité de tous devant l'impôt et le rachat des droits féodaux. Tour à tour, les députés vont surenchérir en supprimant les banalités, les pensions sans titre, les juridictions seigneuriales, le droit de chasse, l’abolition des privilèges ecclésiastiques. En une nuit, les fondements du système par ordres s'effondrèrent. Les décrets du 4 août sont définitivement rédigés le 11.


Louis XVI n'accorde sa sanction à ces décrets que contraint, le 5 octobre. Ainsi disparaissent les privilèges des ecclésiastiques, des nobles, des corporations, des villes et des provinces. Toutefois, les droits féodaux sont déclarés rachetables, ce qui, en pratique, conduit à leur maintien jusqu'au 17 juillet 1793, date à laquelle la Convention vote leur abolition complète, sans indemnité, et le brûlement des titres féodaux.

 

 

Aujourd'hui, que reste-t-il des ces privilèges ? La société ne vit plus sous une hiérarchie basée sur le sang, mais sur l'argent et la réussite. Les privilèges ont changé de camp, laissant toujours une masse de citoyens à l'écart des richesses produites. Chacun admire et jalouse son voisin et cherche à la dépasser. Simplement, depuis plusieurs années, les individus se préoccupent de manger, de se loger et d'éduquer ses enfants, plutôt que s'élever socialement. La réussite peut être fulgurante (télé-réalité) mais est tout aussi rapidement terminée. Nous ne vivons pas (plus ?) dans la société que nous léguer nos aïeux révolutionnaires, ce n'est pas non plus celle dont j'ai envie...

 

Toutes les notes