29 juin 2009

Aujourd'hui, quoi faire (de mieux ?)

Tout d'abord, une question me trotte dans la tête : Qu'est-ce qui dérange vraiment les socialistes ? D'avoir fait 16% ? D'être à plus de 10 points derrière l'UMP ? D'être à égalité avec les écologistes ? Je n'ai pas la réponse, mais je sais en revanche ce vers quoi il faut tendre...

 Rassembler et ouvrir : la principale richesse de notre parti est le nombre de ses militants. Ces gens qui s'investissent pour des idéaux doivent être reconnus comme tels. Motiver les militants, c'est s'assurer d'une mobilisation pour relayer nos idées sur le terrain.

 S'appuyer sur nos élus : nous disposons d'un réseau important d'élus dans les communes, les intercommunalités, les conseils généraux, les conseils régionaux. Nous devons baser notre réflexion sur le bilan de l'action de nos élus de gauche dans les exécutifs. Ce qui marche, ce qui ne marche pas, le PS doit se saisir de ce potentiel concret pour impulser des idées au niveau national.

 Retrouver un cap : la direction doit se recentrer sur quelques pôles d'action afin de gérer les sujets en transversale et ne pas cloisonner des thèmes comme l'économie ou l'environnement.

 Relancer les débats sur l'identité du parti : mettre à plat nos positions, débattre et clarifier notre pensée. C'est l'étape essentielle pour retrouver une crédibilité.

 

Martine Aubry nous a envoyé une lettre accompagnée d'un calendrier. Nous sommes prêts à contribuer au débat. Prochain objectif : le programme régional !

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